L'UCL met l'accent sur l'international et sur une pédagogie plus dynamique

L'UCL accueille de plus en plus d'étudiants étrangers, ils étaient plus de 5600 l'année dernière, sur 30 000 en tout. Et les étudiants de l'UCL sont aussi de plus en plus nombreux à partir étudier à l'étranger pour réaliser une partie de leur formation, notamment via les programmes d'échanges comme Erasmus.

"C’est la volonté de l’UCL : nous voulons jouer sur la carte mondiale de l’ensemble des universités", confirme Vincent Blondel (recteur).

Vincent Blondel veut aussi inscrire l'UCL sur la carte des innovations pédagogiques. Avec internet, les professeurs d'universités deviennent des professeurs 2.0, face à des étudiants en principe plus actifs et plus autonomes. Vincent Blondel parle de "classe inversée" : "Faire en sorte que cette partie (le cours ex cathedra), l’étudiant puisse le faire éventuellement avec une plus grande autonomie. En partie en visionnant des éléments sur internet, avec des lectures… et ensuite, se retrouve en présence de ses camarades, des assistants et professeurs pour construire de manière plus critique, poser des questions, échanger, d’être dans une dynamique beaucoup plus active."

Mais ce que Vincent Blondel ne dit pas, du moins pas en conférence de presse, c'est que LE dossier chaud de la nouvelle année académique, c'est la négociation avec le nouveau gouvernement des règles de financement des universités. Un dossier qui va peut-être donner ses premiers cheveux blancs au nouveau jeune recteur de l'UCL.

François Louis

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