L'UCL innove pour améliorer les conditions d'entrainement des sportifs

Cet investissement de 300 000 euros est censé améliorer les conditions d’entraînement de nos meilleurs sportifs en vue des Jeux Olympiques de Rio en 2016.
Cet investissement de 300 000 euros est censé améliorer les conditions d’entraînement de nos meilleurs sportifs en vue des Jeux Olympiques de Rio en 2016. - © Belga

Simuler l’entraînement sportif en altitude, c’est désormais possible à Louvain-la-Neuve. L’UCL vient de se doter d’une chambre hypoxique, une sorte de grande cage de verre où l’on peut faire varier les conditions de chaleur, d’humidité ou d’oxygène. Cet investissement de 300 000 euros est censé améliorer les conditions d’entraînement de nos meilleurs sportifs en vue des Jeux Olympiques de Rio en 2016.

Marc Francaux est le concepteur de cette drôle de cage en verre. Il explique : "C’est une chambre qui permet de mettre les athlètes en hypoxie là où il y a moins d’oxygène et donc d’induire des adaptations physiologiques qui leur sont favorables. Ce n’est pas quelque chose qui est utile pour des gens qui font du sprint comme du 100 mètres ou du 200 mètres. Ça devient par contre très utile à partir du 400 mètres et ce jusqu’au marathon mais ça ne l’est pas pour des gens qui font des ultra-trails. En ce qui concerne les bénéfices liés à une telle invention, on peut parler d’un demi à un % chez des athlètes de très haut niveau. Ce qui représente tout de même des avantages substantiels. Quelqu’un comme Gerber Selassie par exemple avait, selon ce qui s’est dit dans la presse, pulvériser le record du monde du marathon il y a quelques années à Berlin. Il avait fait 29 secondes de mieux que l’ancien record. 29 secondes, si vous faites le calcul, c’est 0,4% de bénéfice."

Erik Libois

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