L'aéroport de Charleroi tient son plan "zéro carbone"

L'aéroport de Charleroi tient son plan "zéro carbone"
2 images
L'aéroport de Charleroi tient son plan "zéro carbone" - © VIRGINIE LEFOUR - BELGA

Lundi, la commission " finances, budget et aéroports " du Parlement wallon a entendu les responsables des outils aéroportuaires wallons. Parmi ceux-ci, les dirigeants de l’aéroport de Charleroi. Ces derniers ont présenté leur plan "Zéro carbone". Ce plan contient des mesures pour limiter au maximum en interne l'impact sur le climat. "Nous allons mettre en place une série de mesures destinée à limiter notre émission de gaz à effet de serre", souligne Philippe Verdonck, le patron de BSCA, Brussels South Charleroi Airport. "D’ici 2030, nous allons atteindre ces objectifs mais si nous pouvons les réaliser plus tôt, nous nous y attellerons."

►►► À lire aussi : Jean-Luc Crucke fignole son plan aéroports

Concrètement, que va faire l’aéroport ? Des mesures sont déjà mises en place. Les gestionnaires du site finalisent installation de 1562 panneaux photovoltaïques sur le toit du terminal 2. Avec une surface de 2600 m², une partie des coûts énergétiques seront amortis. Sur les dalles de l’aéroport, l’ensemble des véhicules sont d’ores et déjà électriques. Un recyclage des batteries, cartouches d’imprimantes et de déchets verts est déjà organisé. Mais les gestionnaires de l’aéroport de Gosselies ne veulent pas s’arrêter là. " Nous allons entreprendre un tri sélectif des déchets pour les passagers", soutient Philippe Verdonck. "Pour les passagers belges, cela ne devrait pas poser de problème. Ça le sera sans doute pour les passagers étrangers. Nous voulons tous aller dans le même sens."

Pour concrétiser ce plan, un poste de Project Manager dédié aux questions environnementales sera créé spécifiquement.

Cette démarche impactera directement les infrastructures de l’aéroport mais pas la flotte présente sur le tarmac carolo. "Cette démarche est interne mais je peux vous assurer que les avions qui transitent par Charleroi ont entre cinq et six ans. Ils sont de nouvelles générations ce qui sous-entend moins de bruit et moins de pollution", conclut le directeur de BSCA.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK