Kain: 250 jeunes européens célèbrent la diversité dans l'école où l'Euroweek a commencé

Pour se faire comprendre auprès des 250 élèves européens présents à la Sainte-Union, mieux vaut avoir un bon anglais et un porte-voix !
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Pour se faire comprendre auprès des 250 élèves européens présents à la Sainte-Union, mieux vaut avoir un bon anglais et un porte-voix ! - © Pierre Wuidart - RTBF

L'Europe ne leur aura sans doute jamais paru si proche. Les élèves de la Sainte-Union, à Kain sont en pleine Euroweek. Ils accueillent durant une semaine 250 jeunes issus des 28 pays de l'Union européenne. Avec un objectif pour les professeurs organisateurs: que les jeunes aillent l'un vers l'autre et qu'ils pratiquent leur anglais.

Un grand chapiteau a été installé dans la cour arrière de l'école. Et ce vendredi matin, les différentes délégations se succèdent sur la scène pour présenter un numéro de leur pays. Vêtus de costumes colorés, les huit élèves lituaniens se la jouent "traditionnel". Vytautas, 17 ans, est fier de partager sa culture: "Chaque pays a des traditions uniques. La nourriture, les chants, les danses, tout est unique et provient de pays totalement différents."

Chaque délégation compte huit élèves et deux professeurs. Et ce sont des élèves de la Sainte-Union qui les accompagnent tout au long de leur séjour. L'occasion pour eux de pratiquer l'anglais. Au-delà de ces guides, toute l'école vit au rythme de l'Euroweek. Les élèves de la section "hôtellerie" jouent les ambassadeurs de la cuisine belge en proposant stoemp, waterzooi et frites à leurs invités internationaux. 

Pour la directrice Véronique Dewasme, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de cours formels pendant l'Euroweek que les participants, belges et étrangers, n'apprennent rien. Au contraire.

L'Institut de la Sainte-Union avait déjà organisé la première édition de cet événement en 1992. Depuis, l'Union a grandi et l'Euroweek aussi. Mais que se passera-t-il après le Brexit? Les Britanniques ne seront-ils plus les bienvenus à cette rencontre internationale ? Bien sûr que si, explique Jean-Pierre Vanwijnsberghe, professeur et fondateur de l'Euroweek.
 

Ce lundi, les élèves échangeront sur le thème d'un monde plus durable. Et ils transmettront leurs conclusions à des eurodéputés ce mardi au Parlement européen.

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