Jemeppe: impossible de flasher, l'inspecteur n'est pas là

Selon le journal, le service roulage est quasi dans l'impossibilité de réaliser et traiter des contrôles depuis le 16 septembre. C'est à cette date en effet que l'inspecteur principal a été écarté. L’homme a d’abord été suspendu puis est parti en congé maladie. Visiblement, le problème c'est qu'en tant que chef-roulage, il aurait gardé pour lui les codes d'accès au système informatique de traitement des procès-verbaux. En d'autres termes, depuis son absence, on ne peut plus rien faire ! Conséquence directe de cette absence : le radar local ne serait plus sorti depuis près 8 mois. Au bonheur des automobilistes pressés...

Selon un syndicat, la situation est en passe d’être résolue. On vient même de payer 800 euros à une société informatique pour réinstaller le logiciel ad-hoc sur un autre ordinateur et donné une nouvelle formation. Dans le même genre, une caméra payée 40 000 euros pour détecter les plaques problématiques et alerter les patrouilles prend aussi la poussière depuis septembre. Enfin, 180 PV à perceptions immédiates n'auraient pas été envoyés dans les temps, ce qui les rend désormais inoffensifs.

Une situation pour le moins embarrassante, on s’en doute mais qui prend fin. Selon le journal et le chef de corps, tout serait même désormais réglé. L'inspecteur incriminé a désormais quitté le service roulage.

Bruno Schmitz

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