J-M Pire ne serait pas licencié après l'arrachage du niqab d'une princesse

J-M Pire ne sera pas licencié après l'arrachage du niqab d'une princesse
J-M Pire ne sera pas licencié après l'arrachage du niqab d'une princesse - © Tous droits réservés

Le 14 août, un incident opposait le chef du protocole de la Ville de Bruxelles, Jean-Marie Pire, à une princesse qatarie dont il avait retiré le voile de force sans connaître son titre alors qu'elle cherchait, avec deux amies, le chemin de la Grand-Place. Ce lundi, lors de la séance du conseil communal de la Ville, son cas a été discuté à huis clos. Il règne un certain flou autour de la décision, mais il ne serait apparemment pas licencié.

Au moment des faits, le chef du protocole de Bruxelles n'était pas en service et refusait de répondre à la question des trois femmes, parce que, disait-il, au moins une des interlocutrices portait le niqab, ce voile qui ne laisse apparaître que les yeux et est interdit en Belgique.

La princesse avait déposé une plainte au parquet de Bruxelles pour coups et blessures volontaires. En enlevant le voile, le haut fonctionnaire de la ville aurait arraché les boucles d'oreille de la princesse, qui affirmait avoir eu les oreilles en sang et ne voulait pas en rester là.

Au terme de la séance du conseil communal de ce lundi, il semblerait qu'il n'y ait plus de procédure ouverte envers Jean-Marie Pire. Il n'aurait pas été licencié, mais aurait par contre été écarté, au moins provisoirement.

Il semble régner jusqu'ici, on ne sait pour quelle raison, un flou autour de cette décision.

RTBF

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