Il n'y a plus qu'un seul parti d'extrême-droite francophone à Bruxelles

Lors des dernières élections régionales, trois partis d'extrême-droite s'étaient présentés à Bruxelles. Aucun candidat n'avait été élu. Alors que le FN comptait encore quatre députés jusque-là.

Depuis, les différents groupuscules ne sont jamais entendus. "Il y a eu énormément de tentatives pour recréer une nouvelle formation d’extrême-droite mais qui se sont chaque fois heurtées à des incompatibilités de personnes, des susceptibilités, des chapelles diverses…, explique Jean-Paul Nassaux (politologue au CRISP). Et donc, aucune de ces formations n’est parvenue à faire l’unité avec les autres."

Mais à la droite de la droite, apparaissent le Parti populaire de Mischaël Modrikamen, et deux autres partis issus de dissidences du PP: Debout les Belges et La Droite.

De l'autre côté de l'échiquier politique, la gauche de la gauche vivait les mêmes morcellements. La campagne 2014 a vu, là, une forme de changement. "Du côté de la gauche de la gauche, la plupart des petits partis ont considéré que le PTB était le mieux placé pour obtenir une représentation parlementaire. Et donc, certains (qui étaient pourtant adversaires politiques) se sont dit : unissons-nous avec le PTB pour donner une chance à cette gauche de la gauche d’être représentée au Parlement."

Lors de cette dernière législature aucun petit parti francophone n'était représenté au parlement bruxellois.

Hélène Maquet

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