Hide & Seek Festival : une partie de cache-cache musicale dans dix lieux insolites de Bruxelles

affiche du Hide & Seek festival
affiche du Hide & Seek festival - © hide & seek

Lundi soir, Les taupes qui boivent du Lait, une fanfare balkano-klezmer, a ouvert l’édition 2019 du Hide & Seek Festival avec une performance à l’intérieur d’un vieux tram de la STIB, alors que celui-ci parcourait quelques-uns des plus beaux coins de Bruxelles. L’événement se déroule jusqu’à samedi et propose dix concerts dans dix lieux insolites de la capitale.

Organisé par l’ASBL Muziek-Publique, ce concept unique en son genre a su trouver son public en à peine quelques années d’existences. Cette quatrième édition du Hide & Seek était pratiquement soldout avant même d’avoir commencé, preuve du succès de ce rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique du monde authentique.

"La musique du monde telle que nous, on l’entend, ce sont les musiques traditionnelles donc on va à la recherche de musiciens qui portent un héritage très fort", explique Morgane Mathieu, la responsable communication de Muziek-Publique, "on s’intéresse à des musiques qui sont vachement acoustiques. On aime les artistes qui ont des techniques de chant particulières, ou encore des rythmes typiques d’une région précise de leur pays".

Cette année, l’affiche comprend des artistes qui débarquent de Finlande, de Tunisie, de Madagascar, d’Albanie, ou encore du Cap Vert ! Mais ce qui fait l’ADN du Hide & Seek, c’est évidemment la localisation des concerts dans des endroits a priori incongrus : musées, dépôt de la STIB, centre de tri, tram et même un ancien club échangiste. L’objectif premier de la démarche est bien évidemment d’apporter une touche d’originalité et d’ainsi susciter la curiosité des amateurs de musiques, mais ce n’est pas tout, "On peut aussi créer un bel écho entre le lieu et la musique et faire parler les deux éléments ensemble", explique Morgane Mathieu.

Le revers de la médaille, c’est que le nombre de places est très limité. Il n’en reste plus que pour le concert de clôture, samedi. "Mais c’est un très très beau duo que l’on propose : Ablaye Cissoko et Volker Goetze ! Le premier est un joueur de kora, une harpe traditionnelle d’Afrique de l’ouest, et le second est un trompettiste de jazz basé à New York… Un très beau pont entre les genres musicaux". Ce concert de clôture se tiendra dans la splendide salle des Caryatides du Cercle Royal Gaulois.

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