Grève TEC Liège: les auteurs de dégradations "n'ont plus leur place"

Grève au TEC Liège-Verviers - Les auteurs de dégradations n'ont plus leur place aux TEC, affirme le ministre Di Antonio
Grève au TEC Liège-Verviers - Les auteurs de dégradations n'ont plus leur place aux TEC, affirme le ministre Di Antonio - © Belga

Mercredi, au Parlement wallon, lors du débat sur les transports, les députés ont notamment interrogé le ministre des transports, Carlo Di Antonio, sur les suites à réserver à la grève au TEC Liège-Verviers. Le ministre a déploré cette action qui a, dit-il, pénalisé la clientèle mais il a aussi insisté sur les déprédations sur le matériel. Une minorité de grévistes qui "n'ont plus leur place dans le service public", selon lui.

"Je salue la grande majorité des membres du personnel qui voulaient travailler, certains ont réparé les bus abîmés", a commenté le ministre, à l'occasion d'un débat thématique sur les transports. Mais "la minorité qui a agi dans l'illégalité n'a plus sa place dans le service public", a-t-il ajouté, invitant la SRWT à "prendre les sanctions qui s'imposent".

La grève au dépôt de Jemeppe avait débuté vendredi à la suite de l'agression d'un chauffeur à Tilleur (Saint-Nicolas, Liège). Le mouvement s'était étendu aux autres dépôts mardi, à l'exception de ceux de Verviers et Eupen.

Selon le ministre, il a été averti mardi après-midi de l'existence de pneus dégonflés, câbles sectionnés, bus abîmés de manière à ce que des dépôts ne puissent pas fonctionner.

Carlo Di Antonio a toutefois souligné l'importance du dialogue social et condamné toute agression de chauffeur.

Plus généralement, sur la question du service minimum, le ministre a annoncé que la SRWT devrait rembourser à la Région wallonne quelque 800 000 euros de pénalités en 2014 pour des interruptions de service, pénalités accentuées en cas de grève sauvage. Il s'est engagé à négocier une majoration de cette pénalité "grève sauvage" dans le futur contrat de gestion.

 

RTBF avec Belga

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