Grève nationale: quid des examens dans le secondaire?

La ministre de l'Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Joëlle Milquet, vient de faire parvenir une circulaire demandant à ce qu'aucun examen ne soit organisé ce jour-là. (illustration)
La ministre de l'Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Joëlle Milquet, vient de faire parvenir une circulaire demandant à ce qu'aucun examen ne soit organisé ce jour-là. (illustration) - © RTBF

Dans moins d'un mois, les lundis 1er et 15 décembre, deux mouvements de grèves risquent bien de paralyser une partie du pays. Dans les écoles secondaires, la journée du 15 décembre coïncide souvent avec une journée d'examen ou d'évaluation de fin de trimestre. La ministre de l'Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Joëlle Milquet, vient de faire parvenir une circulaire demandant à ce qu'aucun examen ne soit organisé ce jour-là. Mais bien des établissements l'avaient déjà prévu et ont anticipé.

La ministre de l'Enseignement demande qu'on ne prévoie pas d'épreuve pour les élèves, que l'accueil de ceux-ci soit garanti et que les absents ne soient pas pénalisés. Pour le reste, les écoles organisent les examens comme elles le souhaitent. Du petit sondage que nous avons effectué, peu d'écoles sont embarrassées. Plusieurs établissements, comme les Instituts St Roch à Theux et à Spa, ou l'Athénée de l'Air Pur à Seraing, commenceront la session d'examens un jour plus tôt que prévu, pour avoir terminé à temps malgré le jour de grève. D'autres écoles, comme l'Athénée de Huy, ont prévu de reporter les examens du 15 décembre au lendemain. Avec parfois l'inconvénient d'avoir deux examens le 16, ou un autre jour de la semaine qui précède.

D'autres établissements encore, comme le Lycée de Waha à Liège, où on pratique la pédagogie active de type Freinet, n'organisent de toute façon pas d'évaluation à cette période. Les élèves seront accueillis comme n'importe quel autre jour... Mais avec sans doute pas mal d'absents, là comme ailleurs, chez les enseignants. D'une manière générale, les écoles sont à peu près toutes organisées déjà pour assurer l'accueil, et, comme la circulaire de la ministre de l'Enseignement est claire et est sortie presque un mois à l'avance, les élèves comme leurs parents seront avertis à temps pour prendre leurs dispositions.

Alain Delaunois

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