Festival de Cannes

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Notre envoyé spécial a Cannes, Pierre Germay, a pris avec lui son thermomètre pour mesurer la température de cette 63ème édition, et sa passion du cinéma pour nous dire, à internet ouvert, ses impressions face aux fims présentés. Attention, c'est tout chaud!

Ouverture terne malgré Kristin Scott-Thomas.

Les nuages n’étaient pas d’origine volcanique ce mercredi soir sur Cannes, pour l’ouverture du 63ème Festival International du Film, à quelques minutes de la première… ascension des marches.
Les nuages qui surplombaient Cannes étaient plutôt chargés d’ennui. C’est que la cérémonie d’uverture fut calme, pour ne pas dire terne : mises à part l’équipe du Robin des Bois (Russel Crowe et Cate Blanchett, très glamour, en tête), et les membres du jury (Tim Burton et sa chevelure ébouriffée en pole position), le tapis rouge n’a, en effet, accueilli que des stars franco-françaises… finalement pas très stars. Tout au plus, en haut des marches, aux côtés de Gilles Jacob le Président, et de Thierry Mitterrand, le doigt sur la couture du smoking. Il faut dire que, de manière générale, les Français n’étaient guère à la fête pour cette ouverture.

Pensez donc que cette version de Robin des Bois de Ridley Scott ne fait pas vraiment la part belle aux Frenshies présentés tels d’abominables félons.

Alors, comme pour réparer cette incident diplomatique, c’est la plus française des Anglaises qui a été choisie pour régler la cérémonie d‘ouverture. Teint diaphane éclairé de tout son sourire charmeur et de ses yeux vert clair translucides, ceinte d’une longue robe couleur argent, Kristin Scott-Thomas (Le patient… anglais) a tenu son rôle et récité son texte soigneusement préécrit et chronométré (horaire télé oblige) entre vannes et banalités sur le 7ème art.
Avant que Lady Marianne et Robin des Bois ne déclarent ouvert le 63ème Festival de Cannes… qu’on espère un peu plus festif.

En direct du Festival de Cannes, Pierre Germay.

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