Exclus du chômage: les Restos du Cœur de Mons doivent aussi s'adapter

Claudine Glineur, la directrice des Restos du Cœur montois, a vu le nombre de bénéficiaires augmenter ses dernières années. Des personnes sans emploi mais aussi des gens qui travaillent sans parvenir à nouer les deux bouts.

Alors elle a décidé d'ouvrir les portes de l'association un jour de plus, le samedi, pour permettre à toutes ces personnes de venir chercher des vivres pour la semaine à venir.

"L’équipe l’a décidé voici trois ans : dorénavant, nous ouvrons également tous les samedis dès le mois de novembre et ce, jusque fin février. Les personnes travaillant mais vivant dans la précarité hésitent pourtant à franchir notre porte, ils se disent qu’ils ne devraient pas en arriver là. Or, à l’heure actuelle, entre les revenus d’un minimexé, d’un chômeur ou d’une personne disposant d’un petit salaire, la différence est parfois minime. Car avec 1200 ou 1300 euros, une fois que vous retirez les charges… c’est dur-dur !"

Sarah Devaux

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