Environ 30% d'échecs au test de perception des risques du permis de conduire

Le test consiste en une vidéo sur un ordinateur dans laquelle il faut identifier les risques potentiels.
Le test consiste en une vidéo sur un ordinateur dans laquelle il faut identifier les risques potentiels. - © GOCA

Depuis une semaine, un test de perception des risques s'est ajouté à l'examen pratique du permis de conduire à Bruxelles. A travers une vidéo, le candidat doit identifier des risques potentiels, comme un piéton ou un cycliste. Chaque jour, des candidats échouent à ce test. S'il est encore trop tôt pour avoir le chiffre exact à Bruxelles, en Flandre et en Wallonie, le taux d'échecs se situe à environ 30% selon le GOCA, l'organisme responsable du permis de conduire.

Pourtant, rappelle le GOCA, un échec peut être lourd de conséquences.

Deux échecs, six heures d'autoécole

"Le candidat n'a droit qu'à deux échecs au permis pratique," explique Marie De Baker, porte-parole du GOCA. "Si le candidat rate deux fois le test de perception des risques, il doit faire 6 heures d'autoécole. Si le candidat rate une fois le test de perception des risques, il n'a plus qu'une seule chance pour l'épreuve sur la voie publique".

6 heures d'autoécole obligatoires, cela représente au moins 300 euros pour le candidat. Marie De Baker insiste: mieux vaut donc arriver bien préparé. "On ne conseille pas de passer ce test juste après l'examen théorique. Il faut une certaine expérience de la route", explique-t-elle. 

Plus difficile à Bruxelles?

Par rapport à la Flandre et la Wallonie, le test de perception des risques a été adapté aux réalités bruxelloises mais "il n'est pas plus difficile pour autant",  assure Marie de Baker, "il se déroule seulement dans un décor plus urbain."

Deux vidéos sont disponibles en ligne (voir ci-dessus) pour permettre au candidat de s'exercer avant l'épreuve. 

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