Elections communales 2018: en périphérie, DéFI défendra les droits des francophones, mais pas que

La présidente de DéFI pour la périphérie, Sophie Rohonyi.
La présidente de DéFI pour la périphérie, Sophie Rohonyi. - © NICOLAS MAETERLINCK - BELGA

Quelque 150 militants de DéFI ont donné dimanche à Linkebeek leur feu vert aux grands axes du programme électoral de la formation amarante pour les communes de la périphérie de Bruxelles. Celui-ci contient près de 160 propositions visant la préservation, voire le renforcement des droits des habitants francophones de la périphérie, mais pas seulement. Son premier chapitre est consacré à plusieurs mesures destinées à mieux rencontrer l'attente d'une plus grande participation citoyenne à la vie communale.

Il est aussi question de veiller au respect des principes démocratiques fondamentaux énoncés dans la Constitution et les grandes conventions internationales. En parallèle, le programme intègre une série de propositions qui sont autant de demandes de longue date de DéFI pour renforcer les droits des francophones dans les communes à facilités dans différents domaines de la vie communale.

Dans ce contexte, la présidente de DéFI pour la périphérie, Sophie Rohonyi, a mis en exergue comme autant de victoires pour sa formation, l'annulation du décret qui réservait l'acquisition d'un logement aux seules personnes prouvant un lien "suffisant" avec la Région flamande, l'annulation de la circulaire qui obligeait les francophones à demander systématiquement une traduction pour chaque envoi de document administratif public toujours envoyé d'abord exclusivement en néerlandais ou encore la suspension, mercredi dernier, de la décision de la ministre N-VA Liesbeth Homans de ne pas nommer la présidente DéFI du CPAS de Wezembeek-Oppem pour des raisons linguistiques.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK