Editions l'Avenir: le travail a repris mais les journalistes veulent poursuivre les négociations

Les journalistes ont interpellés le politique au Salon des Mandataires de Marche-en-Famenne
Les journalistes ont interpellés le politique au Salon des Mandataires de Marche-en-Famenne - © STRINGER - BELGA

Les journaux l'Avenir devraient retrouver leur place dans les kiosques samedi matin. Les journalistes ont repris le travail ce vendredi, après une journée de grève. Pour autant, le climat social est toujours très tendu. Une assemblée générale du personnel s'est tenue en fin de matinée et, d'après nos informations, elle s'est plutôt mal passée. La société des rédacteurs, soutenue par l'AJP, souhaitent des engagements plus clairs de la part de la direction.

Une enveloppe supplémentaire de 450.000 euros

Pourtant, l'accord intervenu hier soir entre patrons et syndicats aurait pu calmer le jeu. Une enveloppe de 450.000 euros supplémentaires a été dégagée pour encourager les départs volontaires et éviter les licenciements secs. Pour rappel, le plan de restructuration annoncé fin octobre prévoit le départ de 50 personnes, dont 30 journalistes. Actuellement, seuls une quinzaine d'entre eux auraient accepté les conditions de RCC (régime de chômage avec complément d'entreprise). 


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Un nouveau round de négociations?

Pour les journalistes, le calendrier imposé par la direction est inacceptable. Celle-ci demande que les candidats au départ volontaire se manifestent avant ce vendredi, minuit. Si le nombre de 30 n'est pas atteint, elle n'excluerait pas de recourir au licenciement sec. C'est en tout cas ce redoutent les rédacteurs qui demandent un délai supplémentaire d'un mois afin de négocier dans la sérénité, et non dans la précipitation. 

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