Du neuf pour les métiers de la coiffure et de l'esthétique à Bruxelles

La coiffure en Belgique, c'est 16 000 emplois déclarés, dont quelques milliers rien qu’à Bruxelles. Ajoutez les nombreux spécialistes du coup de ciseau qui pratiquent à l'abri du Fisc et vous obtenez un secteur avec un excellent potentiel emploi.

"Ici, on est dans le secteur de la coiffure et de l’esthétique. Voilà typiquement un secteur où l’on sait que les emplois sont non délocalisables mais aussi qu’une série d’entre eux ressortent de l’économie informelle, déclare Gregor Chapelle (directeur-général d'Actiris). La responsabilité du pouvoir public, c’est de pouvoir aider ceux qui veulent créer de l’emploi formel dans le secteur (en particulier les jeunes) en facilitant les embauches."

Et c'est justement ce que doit permettre l''accord de coopération signé ce lundi. Les maîtres-mots : la formation, l'apprentissage des langues et des leviers financiers pour inciter les entreprises à prendre plus de stagiaires. "C’est un public qui, au départ, est assez faiblement qualifié, rappelle Céline Frémault (ministre bruxelloise de l'Economie). La convention va permettre d’augmenter le nombre de places de stage dans les entreprises, d’en assurer la qualité (validation des compétences) mais aussi de développer la formation continuée du personnel."

A la demande des syndicats, une information sur les risques liés aux métiers  de l'esthétique et de la coiffure seront proposés. Ils concernent les nombreuses maladies liées au mélange de l'eau avec les produits cosmétiques.

Fabrice Gérard

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