Dossier Hakimi/Pauwels: la Chambre des mises du Hainaut déclare les poursuites recevables

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La Chambre des mises en accusation de la Cour d'Appel du Hainaut a déclaré, dans un arrêt rendu ce mardi, que les poursuites engagées dans le cadre d'une vaste affaire de home-jackings, impliquant l'animateur Stéphane Pauwels, étaient recevables. La défense avait demandé d'annuler les poursuites car le chef d'enquête entretenait une relation intime avec la femme d'un des inculpés.

Mardi, en début d'après-midi, Maître Discepoli avait plaidé la libération sous conditions de son client, Farid Hakimi, obtenue devant la Chambre du Conseil de Mons. Le Parquet avait fait appel. La Chambre des mises en accusation a prolongé cette détention préventive.

Me Discepoli avait été l'un des avocats à contester la régularité de l'enquête en raison de la liaison sentimentale entre le chef d'enquête et la compagne de l'un des inculpés dans ce vaste dossier de home-jackings, commis entre 2015 et 2017 dans le Brabant wallon et dans le Hainaut.

Par ailleurs, le chef d'enquête a été écarté et son cas est actuellement entre les mains d'un juge d'instruction de Charleroi.

Me Discepoli et de nombreux autres avocats avaient plaidé l'irrecevabilité des poursuites devant la chambre des mises en accusation de la cour d'appel du Hainaut, estimant que le chef d'enquête avait fait des promesses à Marwann H. (Hammouda), ex-compagnon de son amie. "Le chef d'enquête a pollué ce dossier comme un cancer", avait déclaré l'avocat montois.

La procédure se poursuit donc. Mardi, on ignorait les motivations de la chambre des mises en accusation qui a terminé ses travaux après la fermeture du greffe. Les avocats n'ont pas eu accès à l'arrêt prononcé à huis clos.

L'animateur Stéphane Pauwels est inculpé dans cette affaire et, à l'instar des autres inculpés, il reste présumé innocent.
 

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