Des militants d'extrême-droite présents aux célébrations officielles de la fête flamande

Une photo témoigne notamment de ce 11 juillet controversé.
Une photo témoigne notamment de ce 11 juillet controversé. - © TWITTER

Lors de la fête flamande du 11 juillet, certaines célébrations officielles ont été organisées en présence de figures de proue de l’extrême-droite, déclenchant une onde d’indignation.

Une photo témoigne notamment de ce 11 juillet controversé : celle qui rassemble sur la même ligne, à Courtrai, le bourgmestre Open Vld Vincent van Quickenborne, Dries van Langenhove, leader de l’organisation d’extrême-droite flamande Schild and Vriend et Aurélien Verhassel, ressortissant français condamné il n’y a guère à une peine de prison ferme pour des violences commises sur des personnes d’origine étrangère.

"Pourquoi le 11 juillet ne plaît-il pas à tant de Flamands, demande l’auteur de ce tweet ? Parce que le ministre-président parle devant le néo-fasciste Dries Van Langenhove et un condamné pour violence appartenant au groupe d'extrême-droite Generation identitaire."

Précisons que Aurélien Verhassel désigné ici ne fait plus partie de Géneration Identitaire mais gère désormais "La Citadelle" installée à Lille. C'est une association qui ne fait guère mystère de sa vocation. Elle se présente comme : "le lieu de rassemblement de tout ceux qui résistent à la culture globale et à la destruction de nos identités".

Les autorités ont-elles convié les personnes incriminées ou se trouvent-elles fortuitement dans le même espace, conviées par le Comité des Eperons d’or, organisateur de la journée de fête flamande ? Le point fait débat en Flandre où la presse s’est emparée de la question.

Des festivités réduites pour la fête de la Communauté flamande (JT du 11/07/2020)

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