Des maisons de repos pour la population turque bruxelloise ?

Mais la vieillesse n'en est que plus difficile pour cette première génération qui est restée très attachée à sa culture. Cette problématique représente un nouveau défi pour la Région.

La famille reste une bonne alternative à la maison de repos

Abdullah qui, à 67 ans, est pensionné et vit avec sa femme à Anderlecht, ne pense pas encore à plus tard.  Et comme il vit ici depuis 40 ans, il est certain qu'il se sent avant tout "bruxellois".

Mais il n'envisage pas pour autant de rentrer dans une maison de repos comme les Bruxellois : "Pour l’instant non, je me sens bien. Je ne pense pas aller en maison de repos parce que les enfants viennent toujours nous aider. Quand on est malade, ils téléphonent et viennent nous préparer à manger. "

La maison de repos en derniers recours

Nurayi est secrétaire générale de l’association de parents turcs de Belgique et explique bien que c'est une question d'éducation : "On conseille toujours le dialogue familial, c’est très important, surtout pour les petits enfants de recevoir l’amour des grands parents. La place des parents, c’est très important en tout cas pour la communauté turque, mais si on a vraiment un souci de place, il faut qu’on gère cette situation pour garder les parents auprès de soi le plus possible, en cas de force majeure, je dis bien en cas de force majeure, peut-être pourra-t-on penser aux maisons de repos."  

Mais ces maisons de repos, ils les voudraient adaptées à leur culture, avec du personnel parlant leur langue.

Stéphanie Wynants pour Betty Cleeren

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK