Dédoublement de la Nationale 5 : beaucoup s'y sont cassés les dents

La N5 à hauteur du Bultia
La N5 à hauteur du Bultia - © Google Street View

Le dédoublement de la Nationale 5 entre Philippeville et Charleroi, voilà bien un sujet qui n’est pas neuf et qui depuis plus de trente ans revient ponctuellement sur le devant de la scène. Plus d’un ministre ayant eu le dossier en charge, s’est retrouvé confronté à cet épineux problème. Entre les partisans et les opposants, d’année en année le projet a été redessiné, reporté, réaménagé.

En 1989 déjà

En 1989, on lance une enquête sur le problème du trafic de la nationale 5 entre Philippeville et Charleroi dont l'étude d'un projet de dédoublement est en cours. A l’époque des mesures de réaménagement pour la sécurité sont prises.

En 2001 encore

Dix ans plus tard, c’est Michel Daerden qui est en charge du dossier. Et la question de la nécessité de dédoubler la nationale 5 se repose. Il propose le tracé d'une nouvelle route baptisée la E 420, qui traversera la commune de Ham sur Heure-Nalinnes. 40 expropriations ont été envisagées.

Le bourgmestre d’ Ham-sur-Heure-Nalinnes, Yves Binon se défend "On ne s'avouera pas vaincus aussi vite . . . "

En 2015 toujours

En octobre dernier, après plus de 30 ans de discussions, le gouvernement wallon a enfin décidé de construire entre Charleroi et Couvin le dernier chaînon manquant de l'autoroute qui relie Rotterdam à Marseille. La Nationale 5 (N5) sera dédoublée ou détriplée sous la forme d'un trident.

Cette année c'est donc le ministre wallon de l'aménagement du territoire, le CDH Carlo Di Antonio qui a rencontré les riverains du projet.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK