Début de l'enquête publique sur la future Halle des Foires de Liège, fin des travaux planifiée pour l'automne 2023

La future Halle 1
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La future Halle 1 - © Archipelago

L’enquête publique sur le projet de nouvelle Halle des Foires de Liège débute officiellement ce samedi 1er mai. Elle se clôturera le 31 mai.

Les actuelles Halles des Foires de Liège sont condamnées par la transformation du site de Coronmeuse en écoquartier. La nouvelle infrastructure sera construite à Bressoux-Droixhe, sur le site de la zone multimodale. Elle aura notamment comme voisins la gare, le terminus nord, le centre de maintenance et le poste de commande central du futur tram ainsi qu’un parking relais de 750 places.

Jean-Pierre Hupkens, le président de l’IGIL, l’Intercommunale de Gestion Immobilière Liégeoise, qui gère les Halles des Foires, présente la future infrastructure : "Il y a deux nouvelles Halles des Foires, modulables puisque nous aurons des salles de toutes tailles qui pourront être exploitées différemment ou réunies en un seul espace, en tout cas pour l’essentiel. Autre caractéristique du lieu, ce sont ses conditions d’accès qui sont idéales. Nous allons disposer des mêmes superficies d’exposition qu’à Coronmeuse, mais avec un niveau de qualité et un environnement beaucoup amélioré. Nous avons également une réserve foncière pour prévoir éventuellement des extensions.".

Ce projet s’intègre dans un projet beaucoup plus vaste, comme l’explique Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège : "Ces nouvelles halles des foires ne sont qu’un élément du futur quartier de Bressoux-Droixhe, un quartier moderne et mixte, avec des services, du logement et de l’économie. Tout cela a été étudié d’une manière globale, même si ce sont chaque fois des pièces d’un puzzle qui viennent s’emboîter."

Le coût total de la construction de la nouvelle Halle des Foires et d’un peu moins de 33 millions d’euros. Les travaux sont subventionnés à hauteur de 50% par la Wallonie et de 40% par les fonds européens du Feder. Les travaux pourraient débuter en septembre ou octobre de cette année et s’achever en septembre 2023. Il faut en tout cas respecter un terme fixé à fin 2023. "Nous sommes contraints par des échéances du Feder.", indique Jean-Pierre Hupkens, "Toutes nos factures doivent être rentrées pour le 31 décembre 2023." Le bourgmestre Willy Demeyer complète : "Si tel n’était pas le cas, nous devrions alors payer nous-mêmes, ce qui ne nous arrangera pas."

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