Couvin/Viroinval : pas de tentative d'enlèvement le dimanche 31 mars après vérification policière

Une tentative d’enlèvement avait été signalée à la police ce dimanche 31 mars. Après vérification, les occupants de la camionnette n’ont pas tenté d’enlever un jeune garçon. D’autres éléments sont encore vérifiés concernant la tentative présumée du jeudi 28 mars sur une jeune femme.

Plusieurs tentatives d’enlèvements présumées touchent la région de Philippeville/Couvin depuis fin février. En tout, des faits concernant quatre tentatives ont été communiqués par le parquet namurois, la police ayant même diffusé un appel à témoins lié à un jeune garçon qui a été agrippé par le bras le 26 février dernier. Une jeune femme de 21 ans a ensuite affirmé avoir été victime d’une tentative d’enlèvement le jeudi 28 mars lorsque le passager d’une camionnette Mercedes blanche s’est approché d’elle. « La même jeune fille a affirmé avoir aperçu les mêmes individus à une station-service de la région de Viroinval le dimanche 31 mars, le passager se dirigeant cette fois vers un jeune garçon avant de faire demi-tour après avoir reconnu la jeune femme », a expliqué le parquet. Ce mercredi 3 avril, la zone de police des 3 vallées confirme que les faits du dimanche 31 mars ne sont plus considérés comme une tentative d’enlèvement après vérification.

Les enquêteurs de la zone de police ont retrouvé les occupants du véhicule aperçu le dimanche à l’aide des caméras de surveillance : « Nous les avons entendus et aucune tentative d’enlèvement n’est à déplorer, a expliqué Olivier Clausse, commissaire de la zone de police. Les éléments, notamment aussi au niveau du véhicule ne concordent pas, il y a des différences. » Le commissaire Clausse confirme cependant que des éléments doivent encore être vérifiés concernant la jeune femme de 21 ans pour les faits remontant au jeudi 31 mars : « L’hypothèse de la tentative d’enlèvement n’est toujours pas complètement écartée à ce niveau-là. Par contre, pour la tentative d’enlèvement écartée pour dimanche, le climat de psychose qui règne suite aux autres événements récents dans la région a pu pousser la jeune femme à mal interpréter les situations. C’est ce que nous vérifions ».

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