Charleroi : des capteurs pour mesurer l'impact environnemental du futur BHNS

Si le planning des travaux est respecté, le futur bus carolo à haut niveau de service circulera dès 2024 sur la N5, du rond-point Tirou au rond-point Ma Campagne et sur la N53 entre la gare du Sud et Bomerée. Le BHNS doit permettre un accès rapide au centre-ville. Les autorités espèrent aussi que cela réduira la pollution surtout en heure de pointe. Afin de mesurer précisément le bénéfice environnemental attendu, des capteurs viennent d’être été installés le long du parcours. " Nous avons travaillé en collaboration avec l’Institut scientifique de santé publique de la Région wallonne explique Xavier Desgain, l’échevin de la Mobilité et de la Transition écologique de Charleroi. Une cabine équipée d’une série d’outils de mesure a été installée le long de la route de Philippeville à hauteur du rond-point de Couillet. L’autre est placée sur la RN53 près du musée de la Photographie. L’idée c’est vraiment de pouvoir collecter des données précises avant et après la mise en service du BHNS pour pouvoir ensuite les comparer et éventuellement réaliser des adaptations afin d’encore améliorer la qualité de l’air à Charleroi. "

Benoît De Bast travaille pour l’Agence wallonne de l’air et du climat : " Les polluants qui vont être mesurés sont ceux qui sont traceurs du trafic comme les oxydes d’azote, le monoxyde de carbone, le carbone suie ou encore les particules fines. "

Outre les deux cabines principales, 50 capteurs de dioxyde d’azote ont été placés tout au long du futur parcours du bus. Les données complémentaires qu’ils permettront de récolter seront relevées toutes les deux semaines.

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