Changer le monde et commencer près de chez soi

Changer le monde et commencer près de chez soi
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Ils sont Bruxellois, de naissance ou de cœur. Ils voudraient changer les choses, dans leur métier, leur quartier ou leur milieu. A travers quatre rencontres, nous irons à la rencontre de personnalités qui contribuent à rendre le quotidien plus beau, à rendre les gens plus forts, à rendre la vie plus gaie.

Ils et elles ne sont pas de doux rêveurs, au contraire, Monia, Fadma, Marie-Laure ou Laurent agissent et construisent, souvent dans l’ombre et depuis plusieurs années. Ce qu’ils font, vous l’entendrez en cliquant sur les reportages que nous avons réalisés à leur côté. Du journalisme constructif, où les petits cailloux donnent la force de soulever des montagnes.

Monia Gandibleux, la parole comme tremplin

Monia Gandibleux, 37 ans, a été enseignante pendant une dizaine d’années. Mais elle rêvait d’une institution scolaire qui sorte des murs de la classe. Aujourd'hui elle est la co-fondatrice de l'association "Les Ambassadeurs d'Expression Citoyenne", une association qui initie les jeunes à l’éloquence. A prendre confiance en leurs mots.

A Molenbeek, Fadma s’engage pour un quartier plus propre et plus vert

Un jour, Fadma et son mari ont acheté une maison. Ils sont devenus propriétaires et cela a changé non seulement leur vie, mais aussi leur quartier.
Depuis des années, ils s’efforcent en effet de le rendre plus agréable, plus propre, plus accueillant.

Marie-Laure Jonet

Cette quadragénaire a fondé une association qui organise notamment des rencontres, en face-à-face, entre personnes handicapées et patrons d’entreprises. Avec pour objectif d’ouvrir les portes de l’emploi aux moins valides. C’est justement lors d’un de ces événements que nous l’avons rencontrée

Laurent d’Ursel et son combat en faveur des "Immenses"

Laurent d’Ursel est artiste mais c’est aussi l’initiateur et la cheville ouvrière de l’asbl Douche Flux. Dans son espace à Saint-Gilles, cette association permet à des personnes en situation précaire, avec ou sans logement, de se laver, mais aussi de bénéficier de toutes une série de services et d’activité en vue d’une réinsertion. Pierre Vandenbulcke nous dresse le portrait de Laurent d’Ursel et de son combat en faveur de ceux qu’ils nomment, lui-même, les "Immenses", les individus dans une merde matérielle énorme mais non sans exigence.

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