Canicule et métier pénible : les élagueurs

Francois Piraux, élagueur, les Jardins du Cazier
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Francois Piraux, élagueur, les Jardins du Cazier - © Luciano Arcangeli

François Pïraux, est élagueur depuis une dizaine d’années, à Marcinelle, dans la région de Charleroi. Il sont nombreux à exercer cette profession, élagueurs et bûcherons, en complément des activités d’entretien de jardins. Mais quand la température frôle les records, grimper dans les arbres cela devient un véritable exploit. "C’est vrai que notre métier est pénible en été. Il l’est aussi en hiver, mais l’été, nous devons souvent abattre des arbres morts. Et ceux-ci se détériore et provoquent beaucoup de dégagement de poussière sous l’effet des tronçonneuses… C’est clair qu’en fin de journée, une bonne douche est toujours la bienvenue. J’adore mon métier, c’est différent chaque jour, et cela en fait le charme, par contre, l’été, nous ne pouvons abandonner notre équipement de sécurité. Le casque, la visière, le pantalon en kevlar renforcé, les bottines de sécurité, les harnais… C’est clair, c’est pénible."

Un grand verre d’eau et le voici reparti à l’abordage d’un nouveau cyprès à abattre. Il fait 34 degrés… Et un peu d’ombre tout de même.

Les métiers qui donnent chaud (JT du 06/08/2020)

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