Bruxelles tire le frein à main pour les voitures thermiques: dès 2030 pour le diesel, 2035 pour l’essence

Le gouvernement bruxellois a pris une décision importante en matière de mobilité ce jeudi : les véhicules à moteur thermique seront interdits de circulation dans les 19 communes de la Région bruxelloise. Précisément : dès 2030 pour les voitures roulant au diesel ; 2035 pour celles roulant à l’essence.

Des intentions aux actes

Cette sortie du diesel et de l'essence faisait partie de l'accord de gouvernement fixé en début de législature en 2019. Elle avait même déjà été évoquée en 2018 lors de l'instauration de la fameuse zone "basses émissions". Restait à concrétiser cette interdiction des moteurs thermiques et à entériner les dates. C'est désormais chose faite ! Les partis de la majorité régionale bruxelloise ont trouvé un accord hier.

De longues discussions, plein de détails à régler

Le dossier est complexe et volumineux, nous dit-on en coulisses. Comment faire par exemple pour que les véhicules électriques soient réellement une alternative, alors que Bruxelles compte pour l'heure à peine plus de 300 bornes de recharge ? Comment, aussi, stimuler l'autopartage ? Et puis, il y a ces points d'interrogation à lever : quid du secteur des taxis ? Quid aussi des poids lourds ou des motos ? Quid des véhicules hybrides et de ceux roulant au gaz naturel CNG ?

Autre question incontournable :  quels accords sont envisagés avec les voisins flamands et wallons ? Puisque cette décision bruxelloise aura, à coup sûr, aussi un impact sur les voitures du Nord et du Sud du pays qui empruntent chaque jour les routes de la capitale.

Autant d'incertitudes qui devraient pour une bonne partie être levées ce vendredi matin à 11h00 lors de la présentation d'une feuille de route qu'on nous dit ambitieuse pour atteindre "un parc automobile plus propre à Bruxelles".

Signe de l'importance du dossier, pas moins de quatre ministres prendront la parole devant la presse.

Des intentions aux actes

Cette sortie du diesel et de l'essence faisait partie de l'accord de gouvernement fixé en début de législature en 2019. Elle avait même déjà été évoquée en 2018 lors de l'instauration de la fameuse zone "basses émissions". Restait à concrétiser cette interdiction des moteurs thermiques et à entériner les dates. C'est désormais chose faite ! Les partis de la majorité régionale bruxelloise ont trouvé un accord hier.

De longues discussions, plein de détails à régler

Le dossier est complexe et volumineux, nous dit-on en coulisses. Comment faire par exemple pour que les véhicules électriques soient réellement une alternative, alors que Bruxelles compte pour l'heure à peine plus de 300 bornes de recharge ? Comment, aussi, stimuler l'autopartage ? Et puis, il y a ces points d'interrogation à lever : quid du secteur des taxis ? Quid aussi des poids lourds ou des motos ? Quid des véhicules hybrides et de ceux roulant au gaz naturel CNG ?

Autre question incontournable :  quels accords sont envisagés avec les voisins flamands et wallons ? Puisque cette décision bruxelloise aura, à coup sûr, aussi un impact sur les voitures du Nord et du Sud du pays qui empruntent chaque jour les routes de la capitale.

Autant d'incertitudes qui devraient pour une bonne partie être levées ce vendredi matin à 11h00 lors de la présentation d'une feuille de route qu'on nous dit ambitieuse pour atteindre "un parc automobile plus propre à Bruxelles".

Signe de l'importance du dossier, pas moins de quatre ministres prendront la parole devant la presse.

Extraits de notre journal de la mi-journée :

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