Bruxelles: Saisie d'envergure d'armes factices dans le centre

La police de la zone de Bruxelles Capitale-Ixelles, en collaboration avec le SPF Economie, l'ONSS, l'ONEM, l'IRE et l'INASTI, a contrôlé mardi 19 commerces de la galerie Agora à Bruxelles, soupçonnés de vendre des armes prohibées ainsi que des articles de contrefaçon. Elle a saisi plus de 1.500 armes prohibées ainsi que 1.652 t-shirts, pulls, chaussures et accessoires contrefaits de marques de luxe. Divers procès-verbaux pour travail non déclaré, séjour illégal et vente de contrefaçons notamment, ont été établis dans le cadre de cette action, indique vendredi le parquet de Bruxelles.

Les armes airsoft interdites à la vente sans permis

Outre les vêtements saisis lors de ce contrôle multidisciplinaire, la police a également mis la main sur 868 répliques d'armes à feu de type airsoft. Même si acheter une réplique d'arme à feu n'est pas un délit, en vendre sans autorisation en est un. "Pour vendre de telles armes, il faut que le vendeur dispose d'un agrément d'armurier. Aucun commerçant de la galerie Agora n'en possédait", explique Jean-Paul Dreze, le responsable du service "Armes" de la Police de Bruxelles Capitale. "L'agrément d'armurier est délivré par le Gouverneur de province. Il faut répondre à toute une série de conditions: ne pas avoir encouru un certain nombre de condamnations et avoir réussi un examen d'aptitude professionnelle. N'importe qui ne peut vendre des armes factices". 

La police a également confisqué 230 coups de poing américain, 50 couteaux à cran d'arrêt, 119 lampes tasers, 123 pepper spray, 131 matraques télescopiques, une machette ainsi que sur deux nunchakus, des armes de combat asiatique. Divers procès-verbaux ont été établis. 

Ecoutez l'interview audio de Jean-Paul Dreze, commissaire de police

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