Braine-l'Alleud une des rares villes wallonnes à posséder des catacombes

Des allées en asphalte et des pierres tombales disposées de part et d'autre. Cela ressemble à un cimetière comme un autre, sauf que sous chaque tombe, il y a des caveaux souterrains et sous chaque allée il y a une galerie souterraine.

Guy Bouvy est le responsable des cimetières brainois :

"Au-dessus de nous, c’est l’allée qui a été faite en asphalte et de chaque côté vous avez les loges pour inhumer".

Des centaines de mètres de longs couloirs en béton, éclairés par une lumière blafarde. De chaque côté deux ou trois loges superposées en béton, d'une profondeur de 2 mètres 40. On descend le cercueil par une ouverture avant de l'acheminer vers sa dernière demeure.

"Une fois qu’on l’a descendu, on vient avec le cercueil jusqu’à l’endroit du caveau. On dépose le cercueil dans la loge, on referme la dalle en béton et après on rejointoie pour qu’il n’y ait pas d’odeur".

Il y a d'autres mesures qui sont à respecter pour reposer dans les catacombes de Braine-l'Alleud. Un cercueil en zinc dans un cercueil en bois hermétiquement fermé est obligatoire.

Ces galeries funéraires ont été construites la fin des années soixante pour faire face au problème de places dans les cimetières. Pari réussi, dans les catacombes brainoises, il reste encore de la place pour une dizaine d'années.

 

Monika Wachter

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