Blegny: la caserne de Saive va accueillir ses premiers occupants

Des logements sociaux seront créés dans la caserne Saive, et l'école communale devrait s'y installer aussi.
Des logements sociaux seront créés dans la caserne Saive, et l'école communale devrait s'y installer aussi. - © RTBF

Les premiers occupants de la caserne de Saive (Blegny) s'installeront dès vendredi sur l'ancien site militaire racheté par la commune. L'agence locale pour l'emploi y implantera un atelier de couture et un magasin de seconde main. Du logement social, une école, des PME et un restaurant sont également prévus.

Propriétaire de la caserne de Saive depuis juin, la commune n'entendait pas laisser les locaux vides trop longtemps. Les premiers occupants s'apprêtent à emménager dans certaines ailes de l'ancien complexe militaire.

L'agence locale pour l'emploi (ALE) occupera ainsi une partie du bâtiment où se situe le porche d'entrée. Elle y installera ses différents services et y ouvrira un atelier de couture, un magasin de seconde main et un salon-lavoir.

Elle y organise vendredi un "job day" baptisé "Saive Time" lors duquel les demandeurs d'emploi pourront rencontrer des employeurs, mais aussi assister à des ateliers et des démonstrations.

Dans une autre partie du bâtiment, la commune va installer certains de ses services, tandis qu'un espace sera réservé aux associations. L'hôpital La Citadelle va également y ouvrir un service décentralisé de prises de sang, tandis que les caves seront louées pour du stockage de matériel.

D'ici deux ou trois ans, des logements sociaux seront créés. L'école communale de Saive devrait elle aussi déménager vers la caserne, ainsi que des maisons d'enfants.

Des espaces pour les entreprises, un centre d'incubation pour PME, un restaurant, une halle couverte pour l'organisation d'un marché dominical sont également prévus à différents endroits du site. Les 38 hectares d'espaces verts seront préservés.

Un auteur de projet a été désigné pour réaliser une étude de rénovation urbaine, sur laquelle le gouvernement se basera pour déterminer si la commune peut bénéficier de subsides allant de 60 à 80%. "Il est donc possible que l'affectation du site soit modifiée à la suite à cette étude", reconnaît le bourgmestre Marc Bolland.

Pour récupérer les 13,5 millions qu'elle a déboursés pour l'acquisition, la commune se base essentiellement sur la vente de terrains à bâtir ailleurs sur son territoire.

Belga

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