Artemia, un nouveau centre de jour pour handicapés mentaux à Etterbeek

Après leurs 21 ans, les personnes atteintes d'un handicap mental ne sont plus prises en charge par un système scolaire spécialisé. Les parents doivent alors trouver une solution. Leurs enfants ne sont pas toujours autonomes. C'est le cas de Valérie Gaona. Elle a 27 ans et elle vient d'arriver au tout nouveau centre Artemia. Pour ses parents, un centre de jour est l'endroit le plus adapté. D'abord, pour apprendre à se débrouiller seule, mais aussi pour d'autres raisons.

"Il faut l’encadrer pour qu’elle puisse sortir et qu’elle soit occupée. Il faut également un suivi ainsi qu’un cadre et les parents ne sont pas disponibles 24 heures sur 24. Par ailleurs, être sans cesse avec ses parents n’est pas non plus un projet de vie qui lui conviendrait."

Les dons faits à Cap48 ont contribué concrètement à la mise en œuvre de ce projet.

Valérie Thomas, directrice du centre Artemia, explique :

"Cap48 a été une grande aide. L’opération nous a permis d’avoir des minibus. Ceux-ci sont utiles pour aller chercher les adultes chez eux et les ramener le soir mais aussi pour programmer des activités avec eux en journée."

Des milliers d'autres donateurs ont aussi permis à ce projet d'aboutir, ainsi que des fonds publics et privés. Un montant total de trois millions et demi d'euros était nécessaire. Un autre centre, d'hébergement cette fois, situé juste à côté du centre Artemia, sera normalement ouvert dès le mois de mars.

Justine Hermans

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