Anvers, Bruxelles et Liège principalement touchées par les embouteillages

Les embouteillages augmentent chaque année sur les autoroutes et les routes secondaires belges, même en dehors des heures de pointe.
Les embouteillages augmentent chaque année sur les autoroutes et les routes secondaires belges, même en dehors des heures de pointe. - © DR

Les embouteillages augmentent chaque année sur les autoroutes et les routes secondaires belges, même en dehors des heures de pointe. Anvers, Bruxelles et Liège sont les villes les plus touchées, ressort-il de l'index des retards 2018 de Touring, relayé par Sudpresse et divers journaux mardi.

Dans 83% des cas, les automobilistes qui circulent sur la E17 vers Anvers à l'heure de pointe matinale se retrouvent dans des embouteillages au tunnel Kennedy, selon Touring. Sur le ring intérieur de Bruxelles, à hauteur de Grand-Bigard, des retards sur le temps de parcours sont constatés dans 78% des cas, avec une vitesse de moins de 48 km/h.

À Liège, la N3, à hauteur de la place Saint-Lambert (direction sud-est) reste un point noir en termes de circulation. Des embouteillages y sont constatés en moyenne plus de 80% du temps, hors heure de pointe.

Le réseau secondaire est également touché par cette augmentation des embouteillages, et pas uniquement en heures de pointe. "Alors que dans la région de Bruxelles, le problème s'aggrave principalement pendant les heures de pointe", souligne Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring.

Cet index des retards est issu d'informations de circulation envoyées anonymement par 750.000 véhicules en Belgique.

 

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