Ahmed El Khannouss veut mieux réglementer le secteur des dépanneuses

Fréquemment, les dépanneurs ne vous rendent votre véhicule que si vous vous êtes acquittés de leur note...
Fréquemment, les dépanneurs ne vous rendent votre véhicule que si vous vous êtes acquittés de leur note... - © Flickr - colomboy

Lorsqu'une voiture se fait embarquer, ces entreprises réclament d'abord le paiement des frais d'enlèvement avant de rendre le véhicule. Cette pratique est illégale, d'où cette interpellation d'un député bruxellois cdH, Ahmed El Khannouss, qui a demandé au ministre de la Mobilité bruxellois Pascal Smet (sp.a) de mieux réglementer et contrôler les procédures d'enlèvement des véhicules qui se retrouvent à la fourrière.

"Aujourd’hui, vous avez des centaines (voire plus) de Bruxellois qui sont confrontés à ce que l’on pourrait qualifier d’abus, déclare le député Ahmed El Khannouss. Qu’ils soient enlevés de manière justifiée ou pas, une fois chez le dépanneur (désigné dans le cadre d’un marché public par les zones de police), on constate qu’il y a souvent un problème lors de la reprise du véhicule. D’abord, les montants réclamés sont exorbitants (mais fixés dans l’attribution du marché public). Et puis, on se retrouve parfois face à des situations ubuesques et d’abus de pouvoir : lorsque le propriétaire veut récupérer son véhicule, le dépanneur ne le lui rend que s’il paie la facture. C’est totalement illégal !"

Le propriétaire du véhicule est donc en droit de payer le dépanneur par après, une fois la facture arrivée dans sa boîte aux lettres.

Pascal Smet, pour sa part, a rappelé que la future Agence de Stationnement devra justement remettre de l'ordre dans ce secteur.

Jean-Claude Hennuy

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