A Liège, le centre Technifutur forme aux nouveaux métiers du numérique

A Liège, le centre Technifutur forme aux nouveaux métiers du numérique
A Liège, le centre Technifutur forme aux nouveaux métiers du numérique - © RTBF

Proximus va se restructurer, avec 1.900 pertes d’emplois à la clé. Le premier ministre rencontre d'ailleurs les syndicats ce lundi. Objectif: supprimer les emplois vieillissants et investir dans de nouveaux profils numériques pour parallèlement recruter.

Ce type de formation est notamment dispensée au centre Technifutur à Liège, où nous nous sommes rendus. Dans une salle de cours, 6 futurs ingénieurs réseau. D’ici moins d’un mois, ils auront la possibilité d’être certifiés. Pour cette apprentissage de 6 mois destiné aux demandeurs d’emplois, aucun pré-requis n'est nécessaire. Il suffit juste d’être motivé et de comprendre l’anglais. Olivier Schreurs, formateur: "Pour cette formation-ci en tout cas, il n'y a pas de pré-requis, à part savoir se servir d'un ordinateur et forcément avoir la fibre d'apprendre parce que pour cette formation, il y a quand même pas mal d'aspects théoriques à comprendre et à emmagasiner".

Des profils très courtisés

Parmi eux, il y a Benoît Fievet, intéressé depuis quelques années déjà par l’informatique. Pour lui, impossible de suivre une formation dans le domaine, si on n’est pas un minimum intéressé par le monde numérique: "C'est très technique, il faut aimer jouer avec le binaire, les chiffres. Il n'y a pas vraiment de mathématiques à proprement parler mais il faut aimer la logique de programmation".

Pour la plupart de ces élèves, il n'y aura aucune difficulté pour trouver un emploi à l’issue de cette formation. Leurs profils sont très demandés et les formations variées. Le problème, ce sont plutôt les candidats qui manquent. Thierry Castagne, Administrateur délégué de Technifutur: "C'est pire dans le domaine industriel: soudeur, usineur... C'est très difficile de trouver des candidats. Dans le numérique, c'est un peu plus facile, mais nous manquons quand même toujours de candidats à l'entrée des formations".

Car le secteur ne jouit pas d’une image très positive aux yeux du grand public. Pourtant les métiers sont variés, et les salaires souvent très attractifs.

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