Une concentration d'ozone moins importante à Bruxelles qu'à la campagne

Avec plus de 30 degrés annoncé ce mercredi à Bruxelles et partout dans le pays, toutes les conditions sont réunies pour favoriser d'importantes concentrations d'ozone. Le seuil d'information européen devrait d'ailleurs être dépassé aujourd'hui. Mais ce n'est pas forcément en ville que l'on va le plus souffrir de cette pollution.

"Sans rentrer dans les détails," explique Thierry de Vos, de la Cellule Interrégionale de l'environnement, "il s’avère que le trafic automobile contribue à détruire localement l’ozone qui se forme. C’est pourquoi l'on constate plus d’ozone dans les campagnes que dans les villes."

Cela ne veut toutefois pas dire que la qualité de l'air est globalement meilleure en ville car "il faut, à côté de l’ozone, prendre en compte les autres polluants. Par exemple le dioxyde d’azote ou les particules fines qui sont, quant à elle, généralement plus élevée dans les grandes villes."

La cellule interrégionale de l'environnement a fait passé son plan "forte chaleur et ozone" en phase d'avertissement de niveau 2. Concrètement cela veut dire que les professionnels de la santé, les hôpitaux et les maisons de repos sont invités à être plus vigilants.

Et il est conseillé aux enfants, aux personnes âgés et à ceux qui souffrent de problème respiratoire de ne pas faire d'effort physique entre midi et 22 heure.

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