Pour DéFI, le communautaire doit rester la priorité des électeurs de la périphérie

Pour DéFI, le communautaire est toujours au centre des préoccupations de la périphérie
Pour DéFI, le communautaire est toujours au centre des préoccupations de la périphérie - © Tous droits réservés

Le communautaire fera-t-il encore recette aux prochaines élections communales ? A l'heure où les états-majors politiques préparent la bataille du 14 octobre dans la périphérie bruxelloise, les analyses divergent.

D'un côté, les écologistes de Drogenbos n'y croient plus. Ecolo et Groen viennent d'y annoncer qu'ils feront liste commune, et tant pis pour l'union des francophones. D'autres listes 100% vertes pourraient suivre.

En revanche, DéFI reste persuadé que la défense des francophones est le combat politique prioritaire autour de Bruxelles, même cinq ans après le vote de la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde... et deux ans après que le parti ait abandonné le F de Francophone pour le F de Fédéraliste en changeant son nom de FDF à DéFI.

Sophie Rohonyi, présidente de Défi pour la périphérie, s'en est expliqué ce mardi matin sur l'antenne de Viva Bruxelles : "La tutelle flamande qui s'exerce sur nos communes est tellement provocatrice et désinvolte qu'elle met à mal la bonne gestion de nos communes".

Regardez l'interview de Sophie Rohonyi (DéFI) sur Viva Bruxelles

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK