Mission bruxelloise en Chine: des contrats signés et des rencontres prometteuses

Mission bruxelloise en Chine : des contrats signés et des rencontres prometteuses
Mission bruxelloise en Chine : des contrats signés et des rencontres prometteuses - © YORICK JANSENS - BELGA

La société de gestion énergétique WeSmart a signé deux contrats avec des sociétés chinoises dans le cadre de la mission économique bruxelloise en Chine qui s'est déroulée la semaine dernière. Plusieurs autres entreprises belges se sont démarquées et ont décroché des rencontres prometteuses avec les interlocuteurs sur place.

Basée à Bruxelles, Singapour, Taiwan et Shanghai, WeSmart fournit des solutions pour permettre aux entreprises de gérer et de réduire leur consommation d'énergie. Dans le cadre de la mission, la société s'est alliée aux chinois Yongda et Songhong, actifs respectivement dans la qualité de l'air des hôtels et les panneaux solaires.

Ibeezi, qui développe et commercialise un nouveau type de clavier pour montres intelligentes, a pu rencontrer différents interlocuteurs chinois dont les équipementiers télécom Huawei, OnePlus ou encore Tencent (WeChat). Des prises de contacts particulièrement prometteuses, selon le jeune CEO Alexis Van Gestel. En fin de mission, ce dernier s'est rendu à Pékin pour une seconde entrevue avec la société chinoise Mobvoi, spécialisée dans la reconnaissance vocale, dans laquelle Google vient d'investir.

"Les partenaires que nous rencontrons sont très enthousiastes, mais il faut garder à l'esprit que nous ne sommes que l'un des nombreux pays à solliciter les investisseurs chinois", tempère Luc Jacobs, CEO de l'éditeur de logiciels pour call-centers Nixxis, après un important rendez-vous avec ZTE.

"Il est très rare qu'un seul entretien suffise", confirme la secrétaire d'État bruxelloise au commerce extérieur Cécile Jodogne, qui présidait la mission. "C'est particulièrement vrai en Chine, où le protocole est très présent et où il faut revenir plusieurs fois pour établir une relation de confiance".

Plusieurs entreprises ont souligné l'importance d'une présence ministérielle pour obtenir des rendez-vous avec les interlocuteurs adéquats. "La mission économique est une bonne porte d'entrée", note Nicolas Berbigier, président et co-fondateur de Famoco, concepteur d'un lecteur de cartes sans contact.