Malgré le Covid, la STIB affiche un taux de satisfaction de 7,3 sur 10

La crise du Covid-19 n'a nullement dégradé l'image des transports publics bruxellois auprès des usagers. C'est même le contraire. La STIB peut en effet se targuer d'un taux de satisfaction historique de 7,3 sur 10, en constante augmentation ces dernières années. 

Une satisfaction généralisée

Effectué au cours des 3 derniers mois de 2020 par un organisme extérieur et indépendant de la STIB, le baromètre de satisfaction montre une augmentation dans tous les domaines et pour tous les modes de transport (métro, tram, bus). En 2019, le taux de satisfaction s'affichait à 7,1, une note déjà jugée très élevée. Pas évident donc d'encore progresser, d'autant que le contexte sanitaire n'inclinait sans doute pas à l'optimisme.

Pourtant, 4 clients sur 5 ont octroyé une note de 7 sur 10 ou davantage et le nombre de clients satisfait a augmenté. Comme les autres années, c'est le métro qui recueille la note la plus élevée (7,5) devant le tram (7,2) et le bus (6,7). 

La propreté, priorité en hausse

Paradoxalement sans doute, la crise sanitaire a plutôt joué en faveur des transports publics. La diminution du trafic automobile a amélioré la ponctualité et la rapidité des trajets. Le télétravail a réduit la fréquentation des véhicules, augmentant le confort. Si le top 5 des préoccupations des voyageurs reste inchangé depuis 2015 (fréquences, confort, ponctualité, correspondances, temps de parcours), la propreté grimpe dans les priorités des voyageurs, pandémie oblige. 

C'est le service client qui enregistre la plus forte progression, passant de 6,7 à 7,2. 

Pas de suroccupation des véhicules

Quelques images de rames de métro bondées aux heures de pointe ont circulé sur les réseaux sociaux au plus fort de la pandémie, faisant craindre pour la santé des voyageurs. Pourtant, le CEO de la STIB, Brieuc de Meeus, a démenti l'impression de suroccupation. "La plupart des véhicules qui circulent sont à moitié vides. Seul un véhicule sur 1000 affiche un taux de remplissage supérieur à 75%", a voulu rassurer le patron de la STIB. 

En 2020, la crise sanitaire a coûté une centaine de millions à la société bruxelloise de transport public , qui s'attend à enregistrer des pertes également en 2021 mais d'une ampleur moindre. Brieuc de Meeus ne s'attend pas à un retour à la fréquentation de 2019 avant 2022 ou 2023. 

 

 

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