Malgré l'obligation, seul 1/5ème des chats bruxellois sont "pucés"

Au total, un petit cinquième des 141.000 chats bruxellois seraient identifiés, estime la Région.
Au total, un petit cinquième des 141.000 chats bruxellois seraient identifiés, estime la Région. - © DR

Depuis le 1er novembre, tous les chats nouveau-nés ou adoptés dans la capitale doivent être identifiés avant d'avoir 12 semaines. Mais peu de propriétaires ont pour l'instant fait poser cette puce.

Seuls 650 chats bruxellois ont été identifiés en novembre et décembre dans la base de données officielles d'enregistrement. Et ce n'est pas faute d'informer, selon Guy Vanhemelen, vétérinaire à Uccle. "L’identification chez les chats, on la propose dès qu’un chaton nous est présenté. Aujourd’hui, je ne peux pas dire qu’il y a plus d’identification depuis l’obligation légale de le faire."

Au total, un petit cinquième des 141.000 chats bruxellois seraient identifiés, estime la Région.

"En tant que vétérinaire, on ne voit que 30 à 40% des chats qui circulent. Tous les autres sont des chats qui ne viennent jamais chez le vétérinaire, explique Stéphane Degallaix, président de l'Union Professionnel des vétérinaires. En majorité, les chats qui viennent chez nous sont stérilisés mais ne sont pas systématiquement identifiés, car tout le monde ne veut pas en faire les frais."

Placer une puce coûte environ 65 euros. Ceux qui n'ont malgré tout pas envie de les dépenser s'exposent à une amende de minimum 50 euros. Mais ils auront surtout plus de mal à retrouver leur animal en cas de perte.

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