Les Strictly Niceness font danser Bruxelles depuis 2002

Les Strictly Niceness font danser Bruxelles depuis 2002
Les Strictly Niceness font danser Bruxelles depuis 2002 - © Tous droits réservés

Où peut-on danser sans gêne et dans la bonne ambiance à Bruxelles? Chaque mois lors des Strictly Niceness, c'est la question à laquelle DJ Kwak et ses acolytes tentent de répondre.

Depuis quelques années, ces soirées sont devenues incontournables à Bruxelles pour qui veut se déhancher le samedi soir aux rythmes de la musique "black" de ces 60 dernières années.

"Les Striclty Niceness ont commencé comme une blague à l’été 2002, explique Philippe Coicou alias DJ Kwak. En fait, on voulait organiser une soirée pour notre anniversaire, on l’a fait avec DJ Eleven, Bernard Dobbeleer et moi-même. On a diffusé un style de musique qui n’était pas très à la mode à cette époque, la soirée a plutôt bien marché et on a continué ! ".

Les soirées Strictly sont ouvertes à tous, mais c’est généralement un public de trentenaires qu’il s’y retrouve, et généralement ce qui rassemble ce petit monde, c’est l’envie de danser : " On vient pour un état d’esprit aux Strictly, poursuit Kwak. Il y a un esprit de famille dans nos soirées, plus de 35% des personnes qui viennent sont des habitués, les gens se connaissent, ils se saluent. Et puis, ce qui est toujours super à ces soirées c’est que tu mets ton premier disque à 22h00, à 22h10, les premières personnes arrivent à la soirée et à 22h13, il y a déjà des gens sur le dance floor ! Surtout, il n’y a pas de gêne à danser tout seul et puis au fur et à mesure, ça se remplit et on est moins seuls ! "

James Brown et toute sa descendance

La particularité de ces soirées et le secret de leur succès c’est la programmation musicale proposée. On est loin de ce qui tourne généralement en boîte ou en club, ici le maître-mot c’est le groove dans toutes ces déclinaisons : " C’est du groove au sens large, explique le DJ, donc du funk, de la soul, du rap, de la salsa, du reggae, de la house music… James Brown et toute sa descendance ! En gros c’est de la musique black des 60 dernières années ".

DJ Kwak et DJ Suspect rythment habituellement à deux ces soirées, et en plus, tous les deux mois, ils invitent un DJ extérieur " On aime bien se garder une soirée rien que pour nous avec DJ Suspect, explique Kwak, d’abord parce qu’on aime vraiment mixer à ces soirées et puis on connait notre public et on sait comment il faut faire pour l’amener à certain lâcher-prise… Mais tous les deux mois, on invite un DJ. Pour le mois d’avril c’est carrément une légende new-yorkaise qui viendra jouer, ce sera DJ Spinna ".

Ces soirées sont organisées une fois par mois dans la salle La Bodega, rue de Birmingham à Molenbeek : " Non Molenbeek n’est pas qu’une commune avec des barbus fanatiques, conclut Kwak, c’est avant tout une très belle commune avec plein de gens chouettes qui y habitent ! "

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