Une minorité d'étudiants de l'ULB privée d'examens en première session

L'ULB refuse que les étudiants bloqués par les grèves repassent leur examen plus tard
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L'ULB refuse que les étudiants bloqués par les grèves repassent leur examen plus tard - © BENOIT DOPPAGNE - BELGA

Le conseil académique de l'ULB (Université libre de Bruxelles) a refusé lundi la proposition du corps étudiant d'offrir la possibilité aux étudiants bloqués par les grèves de repasser leurs examens plus tard lors de la session de juin, a dénoncé mercredi le Bureau des Étudiants Administrateurs (BEA).

Des initiatives solidaires ont été mises en place, comme une plate-forme d'accueil entre étudiants ("Mon kot est ouvert"), le relais de celle pour le covoiturage ("Portière ouverte") et l'ouverture cette semaine de places dans les logements étudiants.

Le 27 mai dernier, la Fédération des Étudiants francophones (FEF) a obtenu de l'ARES (Académie de Recherche et d'Enseignement supérieur) une communication par e-mail aux établissements de l'enseignement supérieur leur demandant de ne pas sanctionner les étudiants s'ils n'avaient pas pu se rendre à leur examen à cause de la grève.

Les étudiants réclament des solutions alternatives

Le BEA appelle les autorités de l'ULB à déployer des solutions, comme des oraux de remplacement, pour l'ensemble des étudiants
empêchés faute de transport. Nicolas Dassonville, porte-parole de l'ULB, explique que deux e-mails ont été envoyés aux professeurs pour leur recommander de faire preuve de flexibilité, c'est-à-dire notamment d'accepter plus largement les retardataires et de proposer des solutions alternatives dans les jours qui suivent pour les absents.

Un monitoring est effectué sur les cas problématiques. Pour la plupart d'entre eux, des solutions ont été trouvées en première session. Seule une extrême minorité devra passer les examens manqués en seconde session. Avec la grève générale annoncée le 24 juin, la journée d'examens a été reportée sur les samedi 25 et lundi 27 juin.

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