Inauguration des nouveaux locaux de l'école des Goujons à Anderlecht

Le ministre du Budget, de la Fonction publique, de l'Égalité des chances et de la tutelle sur Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE) Frédéric Daerden a inauguré mardi les locaux remis à neuf de l'école fondamentale des Goujons à Anderlecht.

Une plaque a été dévoilée sur le bâtiment fraîchement rénové. Le ministre a coupé un ruban avec l'administrateur général de WBE  Julien Nicaise en présence du directeur de l'Athénée royal Leonardo da Vinci et de la directrice de l'école fondamentale des Goujons.

Les travaux ont notamment consisté à poser de nouveaux sols et cloisonnements, menuiseries ainsi qu'à installer des systèmes de ventilation et de chauffage.

Les quelque 250 élèves de l'école primaire vont progressivement quitter une partie de leurs pavillons préfabriqués pour s'installer dans ces nouvelles classes. Une partie de ces pavillons modulables devront être enlevés pour laisser place à une nouvelle cour de récréation.

Ces travaux étaient attendus de longue date par les enseignants. En 2019, des professeurs s'étaient mobilisés pour dénoncer les retards dans les rénovations promises et les conditions de travail difficiles dans le cadre des solutions provisoires mises en oeuvre.

Dans le cadre du "contrat écoles", du "contrat de quartier durable" et de financements complémentaires, le réfectoire, une des façades, les abords du site ainsi que le théâtre devraient rénovés d'ici 2024 et de nouvelles classes devraient encore être créées.

"Les bâtiments scolaires sont, pour une partie d'entre eux en tout cas, dans une situation délicate", a expliqué Julien Nicaise. "C'est particulièrement vrai sur Bruxelles".

Il s'agit d'une première concrétisation du plan de rénovation des écoles en cours de réflexion. "Nous sommes dans un chantier des bâtiments scolaires, que j'ai initié il y a plusieurs mois et qui est en phase de réflexion pour savoir quelle école on veut pour le XXIème siècle", détaille Frédéric Daerden. "Réfléchir à comment on doit concevoir l'école en termes de transition climatique, numérique, avec le pacte d'excellence, l'évolution des méthodes d'apprentissage..."

Le ministre estime que les besoins pourraient être évalués entre 1 et 2 milliards d'euros. "Il y a évidemment les fonds classiques, mais nous avons aussi une opportunité avec le plan de relance européen", note-t-il. "Dans les contraintes, il y a l'obligation de commander les travaux pour 2023 au plus tard".

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