L'IBSR forme aux nouveaux moyens de transport en ville

L’IBSR s’intéresse aux engins de micro-mobilité : mono-roue, segway, overboard ou encore trottinette électrique... autant d’engins qui sont soumis à une législation (ce que beaucoup d’utilisateurs ignorent) et qui rencontrent de plus en plus de succès en ville.

Encore faut-il pouvoir les maitriser. C’est pourquoi l'Institut belge pour la sécurité routière propose une formation théorique et pratique aux nouveaux adeptes.

Tous s’accordent à le dire : ces nouveaux moyens de locomotion pourraient être l’alternative aux problèmes de mobilité dans la capitale. C’est pour mettre le pied à l’étrier que quelques 40 participants suivent la formation de l’IBSR : "Je pense que c’est très important qu’avant de l’essayer dans la rue, il faut apprendre à bien maîtriser son utilisation, car ça peut être très dangereux", estime une participante à cette formation.

Nids de poule, bordures... autant d’obstacles qui peuvent rapidement provoquer une chute. Les participants s’entraînent donc d’abord à manier leur engin sur un parcours en dehors de la circulation avant de tester l’appareil une semaine en conditions réelles.

"On n’est pas intéressé d’avoir des personnes qui vont être un danger dans le trafic. Ils doivent savoir qu’ils sont entourés par des personnes qui ne connaissent pas ces engins", précise le formateur Luc Nelisen.

La particularité de ces petits appareils motorisés, c’est qu’ils peuvent circuler à la fois sur le trottoir, la piste cyclable et sur la rue. Tout dépend de leur vitesse.

"Les utilisateurs de ces engins doivent suivre les règles inhérentes aux cyclistes s’ils se déplacent plus vite que l’allure du pas, explique Benoit Godart, porte-parole de l’IBSR. Or, l’allure du pas, on y est vite: c’est 5 à 6 km à l’heure. Ça veut dire que la plupart du temps, ils vont se retrouver sur la route. D’où la nécessité par exemple de se rendre compte le plus visible possible des dangers potentiels."

Pour les débutants, il est aussi conseillé de mettre un casque et des genouillères.

Théoriquement, la vitesse des appareils est limitée à 18h km/h mais dans les faits, on atteint souvent 20 à 25 km/h.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK