BIFFF 2017: 30ème édition international du concours de body-painting

BIFFF 2017: 30e édition international du concours de body-painting
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BIFFF 2017: 30e édition international du concours de body-painting - © Tous droits réservés

Au programme de cette édition du BIFFF, le Festival du Film Fantastique de Bruxelles, toujours du cinéma fantastique, de la science-fiction et de l'épouvante. Et des costumes pour le moins originaux : des sortes de pharaons, des créatures étranges... et tout cela fait à même la peau. C'est le principe du body-painting, une discipline qui consiste à peindre un costume directement sur le corps, sans vêtement.

Un concours était organisé ce dimanche 9 avril dans le cadre du BIFFF à Bozar. Du coup, l'inspiration était notamment de nature monstrueuse. Les candidats sélectionnés réaliseront leur body-painting sur le thème du fantastique au sens large. Chaque corps sera vu par un jury de professionnels qui sélectionnera le gagnant.

Que ce soit avec des pinceaux des éponges ou des aérographes, les neuf participants du concours s’affairent à enduire leur modèle. En cinq heures, ils doivent complètement recouvrir leurs corps et le temps est compté.

Voir les choses de près et de loin ça a un rendu tout à fait différent

En fin de l’après-midi, chaque œuvre sera évaluée par un jury professionnel qui estime la qualité et la technique du maquillage. Daphné Beaulieu, maquilleuse et costumière professionnel, est membre du jury. Elle explique : "Être en jury de toute façon c’est subjectif, après on a quand-même des points à donner. Comme la technique, l’originalité et puis il y a le rendu général. Pour l’instant on les voit de près mais tout à l’heure ils seront sur scène. Donc, avec de la musique et une mise en scène. Ça aussi ça change, parce que voir les choses de près et de loin ça a un rendu tout à fait différent."

Le public n'est pas nombreux, à peine une vingtaine de personnes. Pour la plupart, ce sont des photographes. Roland Rosou, photographe amateur, suit régulièrement l'un des body-painter présent aujourd'hui. "Au niveau photographique, il y a moyen de faire de très très belle chose. Moi, je préfère avoir des photos de l’évolution du travail. Parce qu'il travaille toujours au pinceau et puis il le termine à l’aérographe pour améliorer certains choses et donner au dessin du reflet. Ils ont chacun leur méthode. Il y en a qui ne travaillent qu’avec des pinceaux, d'autres qui n'utilisent que l’aérographe. C’est une discipline comme une autre, c’est de l’art donc."

Une discipline particulière entre la peinture et le maquillage. C'est en tout cas à chaque fois des œuvres uniques et éphémères qui sont réalisées. Le BIFF se poursuit à Bozar à Bruxelles jusque dimanche prochain, le 16 avril.

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