Anderlecht : des cours de boxe pour faire tomber le sexisme

"Le patriarcat ne tombera pas tout seul, organisons-nous pour lui péter la gueule." Voici le slogan du Nemesis Fighting Club, à Anderlecht. Un club de boxe qui sort de l’ordinaire et qui accueille au sein de ses cours uniquement des femmes et des personnes issues des minorités de genre. Le magazine Imagine Demain Le Monde est allé à la découverte de cet endroit.

Durant l’été, les 7 décrochages régionaux de Vivacité mettent un coup de projecteur sur la presse écrite, dans le cadre "#Restart", le plan de la RTBF lancé en soutien à la culture et aux médias, secteurs durement touchés par la crise du Covid 19. Ce lundi, Sarah Freres d’Imagine Demain Le Monde était au micro d’Audrey Daco.

Au Nemesis Fighting Club, chaque cours de boxe commence, non pas avec un échauffement, mais avec un tour de parole. La journaliste Sarah Freres s’en est rendu compte lors de son reportage : "Il ne s’agit pas seulement de faire de la boxe, mais de partager des luttes, d’avoir des discussions politiques. C’est un club qui est féministe, antiraciste et qui porte vraiment des combats à bout de bras."

Le club a été lancé en septembre 2019 et a pour philosophie d’être un cocktail entre pratique sportive et militantisme. Pour une femme, le choix de la boxe comme sport n’est pas anodin, il casse les clichés de genre. "Le Nemesis Fighting Club est un espace très ouvert, ce qui n’est pas toujours le cas d’autres salles de sport où il y a un peu plus de machisme, de misogynie et où le sport est uniquement perçu comme une manière d’embellir les corps. Donc pour les femmes d’avoir une taille de guêpe. Ici, ce n’est pas la finalité.", explique la journaliste.


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