Agression d'un policier bruxellois: la CSC dénonce le manque de sécurité aux abords du commissariat

Le policier a été poignardé devant le commissariat de Bruxelles
Le policier a été poignardé devant le commissariat de Bruxelles - © Rtbf

Le policier poignardé, tôt ce matin, devant le commissariat central de la zone de police de Bruxelles-Capitale Ixelles, était de faction dans le cadre d'un dispositif de sécurisation des locaux. Normalement, les agents en poste à l'entrée doivent être au nombre de trois, explique Adam Amri, permanent de la CSC. Mais au moment de l'agression au couteau, le policier était seul ou en binôme. Il manquait donc un ou deux agents. "Il manque de matériel de sécurisation et nous sommes en sous-effectifs", déplore le syndicaliste. "Nous avons une série de questions à poser à l'autorité à ce sujet".

Pourquoi des agents sur le trottoir?

On peut légitimement s'interroger sur la pertinence de mobiliser trois agents devant le commissariat. D'autant qu'il existe des moyens physiques, comme un sas, pour filtrer les entrées et assurer la sécurité du personnel. Pour Adam Amri, il s'agirait d'une volonté politique plus que d'une nécessité opérationnelle. Ces agents seraient sans doute plus utiles à d'autres tâches, estime le permanent de la CSC. "L'autorité connaît les faiblesses de ce poste et elle ne fait rien pour y remédier", conclut Adam Amri. 

Sujet sur l'agression dans notre JT 13 h:

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