A Forest des enfants bruxellois et des petits migrants apprennent à se connaître en jouant

Image d'illustration: le projet Lab 31, une référence à l’article 31 de la Convention internationale des droits de l’enfant qui consacre le droit aux enfants de jouer.
Image d'illustration: le projet Lab 31, une référence à l’article 31 de la Convention internationale des droits de l’enfant qui consacre le droit aux enfants de jouer. - © SEBASTIEN BOZON - AFP

Comment aider des jeunes migrants à tisser des relations sociales avec des locaux, à s'exprimer sans forcément maîtriser la langue ? Réponse : par le jeu. Depuis 5 mois, des enfants bruxellois et des migrants jouent ensemble les mercredis après-midi à Forest. C'est le projet Lab 31, en référence à l’article 31 de la Convention internationale des droits de l’enfant qui consacre le droit aux enfants de jouer.

 

C'est autour d'un «Puissance 4» géant, d'un jeu de Question-Réponse ou encore d'un jeu d'adresse que tout a commencé.

Les copains et copines que Yasmine, Basma et les autres se sont faits pendant les 15 séances ne sont pas là aujourd'hui. Mais elles les retrouveront peut-être plus tard. C'est d'ailleurs l'un des objectifs de l’initiative, comme l’explique Giovanna Piazza, la coordinatrice du projet Lab 31 pour le CPAS de Forest :

«l’Idée c’est de tisser des liens entre les enfants et de faire en sorte qu'ils puissent se rencontrer, se parler, dans l’idée de combattre les stéréotypes, les préjugés liés aux migrants. »

Pour Dimitri Fraison, du collectif Umoya qui a animé les enfants, les objectifs ont visiblement été atteints : «On a eu de très belles images d’enfants qui partagent du quotidien et qui discutent de leurs familles. D’autres qui traduisent. On a noté beaucoup de solidarité qui se vivait de manière très naturelle entre les enfants».

Les initiateurs de ce projet espèrent qu'il pourra servir à l'avenir de modèle et être reproduit dans le milieu associatif.

 

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