A Anderlecht, les Petits Riens réparent vos appareils électroménagers

Une quinzaine de demandeurs d'emploi sont formés chaque année au métier de réparateur d'appareils électroménagers
Une quinzaine de demandeurs d'emploi sont formés chaque année au métier de réparateur d'appareils électroménagers - © Tous droits réservés

Ne jetez pas trop vite votre séchoir ou votre lave-vaisselle en panne car il peut sans doute être réparé ! De grandes enseignes d’électroménagers proposent désormais des formules d’assurances "tout risque" pour vos appareils domestiques. A Anderlecht, l' ASBL Les Petits Riens rejoint aussi le mouvement. Depuis trente ans, ses équipes récupèrent et remettent en état de vieux appareils d’électro ménagers qui sont ensuite revendus. Désormais, ce "savoir faire" est mis au service de Monsieur et Madame tout le monde. Une démarche qui s’inscrit bien dans l’air du temps.

Au nouveau centre de réparation des Petits Riens, un particulier vient de déposer un four encastrable, l’appareil est pris en charge par Sarah, la stagiaire et Alexis, le formateur, pour un premier diagnostic.

Réparer plutôt que jeter

L’idée est de réparer plutôt que de jeter, explique Jean Delespesse, le coordinateur de l’atelier de réparation pour l’asbl "les Petits Riens":

"Les machines à laver, les séchoirs, les plaques de cuisson, les fours à micro-ondes et les gazinières, on va réparer pour tous les types de clients, quelle qu’en soit la provenance."

Des appareils souvent envoyés trop vite à la casse, peuvent retrouver ici une nouvelle jeunesse.

"Je pense que c’est une nécessité de faire durer le plus possible les appareils, c’est un besoin qui s’est accru avec les préoccupations écologistes et environnementalistes, comme la demande semblait importante on a décidé de s’y mettre", précise le coordinateur.

Un centre de formation

Le nouveau centre de réparation permettra aussi à des chercheurs d’emploi de se former, c’est le cas de Sarah qui sera bientôt réparatrice en électroménager.

"Et pourquoi pas une fille" s’exclame la jeune femme, "j’aime comprendre les choses et essayer de résoudre les problèmes, je me suis dit pourquoi pas être réparateur."
Tout comme Sarah, une quinzaine de réparateurs sont formés dans le centre chaque année.
Quant au four encastrable, il est prêt à retrouver son propriétaire, sa réparation aura coûté 40 euros.

Pour le moment, il faut encore aller déposer sur place son appareil mais à l’avenir, si l’activité se développe, il est prévu de proposer un service de dépannage à domicile.

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