Plusieurs projets gravitent autour de l'ancien site GSK à Genval, sans faire l'unanimité

L'entreprise pharmaceutique a quitté son site de Genval, laissant derrière elle des bâtiments et des terrains très prisés (illustration).
L'entreprise pharmaceutique a quitté son site de Genval, laissant derrière elle des bâtiments et des terrains très prisés (illustration). - © DIRK WAEM - BELGA

L'entreprise pharmaceutique a quitté son site de Genval, laissant derrière elle des bâtiments et des terrains très prisés. D’où la question qui se pose : quel avenir pour les lieux ?

Premièrement, un projet d'éco-quartier existe. La commune envisage aussi d'y déménager ses services, en y créant une nouvelle maison communale.

Et puis, autre gros dossier évoqué : l'arrivée d’une maison de repos et de soins actuellement basée à Bierges. Le projet vient d'être soumis à enquête publique. Au stade actuel, ce qu’on en retient, c’est qu’il ne fait pas que des heureux.

En fait, une centaine de réactions négatives sont apparues à la clôture de l'enquête publique qui s'est achevée ce 28 mars. Et ces revendications s'opposent au permis d'urbanisme qui doit encore être délivré.

Des revendications qui émanent en grande partie d'un comité de riverains. Des riverains que l'échevin de l'Urbanisme, Christian Hanin dit bien comprendre : "Il faut savoir que depuis cinq ou six ans, les habitants du quartier – et je les comprends – avaient la paix. Les terrains de football situés à proximité ne sont pas fort fréquentés. On a bien démarré du hockey, qui rencontre un succès immense et qui entraîne des nuisances (il faut le reconnaître) mais ici, il ne s’agit quand même que d’une maison de repos et de soins."

Mais rien n’est encore fait, précise-t-il. C'est au fonctionnaire-délégué de donner ou pas ce permis de bâtir. Et c'est justement un dossier qui devrait arriver sur sa table cette semaine! Cela dit, on peut tout de même s’interroger : une maison de repos et de soins, ce n'est pas une discothèque… pourquoi dès lors tant d'opposition?

Les riverains estiment que les choses vont trop vite. L'étude d'incidence aurait dû d'abord être réalisée. Pas faux, rétorque la commune mais il aurait été dommage de rater une si belle occasion de redynamiser un quartier qui en a bien besoin. Aux frais du promoteur privé intéressé, qui plus est. Mais visiblement, le débat est loin d'être clos.

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