Moins de deux mois après son lancement, le service TEC à la demande s'étend déjà autour de Louvain-la-Neuve

Début février, la ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve et le TEC ont lancé un service expérimental de transport à la demande, pour relier Louvain-la-Neuve et les zones d’activité économique situées en périphérie. Concrètement, via une application téléchargeable sur son smartphone, l’usager peut réserver un trajet et suivre l’arrivée du véhicule en temps réel (il est aussi possible de commander un trajet en appelant un call-center). Cette navette le dépose ensuite dans un périmètre de 500 mètres maximum autour de son point d’arrivée. Une solution de mobilité flexible et rapide, au prix de 2,1 euros le trajet.

Jusqu’à présent, quelque 150 personnes ont eu recours à ce service, soit quatre ou cinq utilisateurs par jour en moyenne. C’est relativement peu, mais il y a une explication.

"C’est dû au contexte sanitaire et à la zone de desserte actuelle du service qui est le grand Louvain-la-Neuve, explique Simon Collet, chef de projet pour le TEC. Dans les parcs d’activité économique, les entreprises sont pour la plupart en télétravail."

Accumuler les expériences

Comme ce service a pour objectif de tester des solutions de mobilité nouvelles et les technologies qui permettent de les mettre en place, les retours d’expérience des utilisateurs sont très importants. La zone de "chalandise" a donc été étendue, pour toucher davantage de monde. Dès ce jeudi 1er avril, au départ de Louvain-la-Neuve, le service TEC à la demande permettra aussi de se rendre à Dion-le-Mont, Vieusart, Wavre (dans la zone de la clinique du Bois de la Pierre), Corroy-le-Grand, Corbais, Beaurieux, Mont-Saint-Guibert, Court-Saint-Etienne, Mousty, Suzeril et Mérivaux. Et inversement bien sûr.

Le Bois de Lauzelle, le lac de Louvain-la-Neuve et le domaine provincial du Bois des Rêves à Ottignies n’ont pas été oubliés.

"On a donc identifié une deuxième zone plus élargie où il y a des besoins de mobilité. On fait donc d’une pierre deux coups. D’une part, on répond à des besoins de mobilité dans ces zones plus rurales. Et d’autre part, on va générer suffisamment d’expériences pour ce projet-pilote."

Tarif promotionnel

L’extension de la zone desservie s’accompagne par ailleurs d’une adaptation de la formule tarifaire, avec l’introduction d’un prix promotionnel de 9,2 euros pour huit tickets. Il est aussi désormais possible de payer par Bancontact dans l’application.

Le projet-pilote de transport à la demande s’achèvera fin août. En principe, il n’y aura pas de nouvelle extension de la zone de desserte d’ici là.

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