Les ventes à domicile se réinventent

Les ventes à domicile, popularisées par une célèbre marque de boîtes en plastique, sont-elles passées du ringard au hype ? C’est en tous les cas ce que pense la journaliste de Femmes d’Aujourd’hui Stéphanie Ciardiello. Elle signe un reportage nommé "Viens chez moi, je vends chez une copine" dans le magazine. Elle était au micro d’Olivier Gilain pour en parler ce matin.

Durant tout l’été, les 7 décrochages régionaux de Vivacité mettent un coup de projecteur sur la presse écrite. La RTBF vous propose le regard et la plume des journalistes de terrain, en Wallonie et à Bruxelles dans le cadre "#Restart", le plan de la RTBF lancé en soutien à la culture et aux médias, secteurs durement touchés par la crise du Covid 19.

Quand la journaliste de Femmes d’Aujourd’hui Stéphanie Ciardiello évoque le sujet de son article, elle ne prend pas de détour : "C’est vrai que quand on pense ventes à domicile, on pense souvent aux ventes Tupperware et on assimile cela à un rendez-vous de bobonnes super ringard".

Pour son reportage, la journaliste s’est rendue à une vente de bijoux d’une créatrice du Brabant wallon. Le moment n’avait plus rien de démodé selon elle : "Je me suis rendu compte que c’est devenu un moment très sympa où on se retrouve entre nanas, le plus souvent. On passe un bon moment en écoutant une démonstratrice".

La journaliste s’était déjà rendue à une vente à domicile par le passé, mais pour elle l’engouement n’était pas le même à l’époque. "Ici, c’étaient des bijoux qui étaient en vente, et ça marche ! Tout le monde avait envie d’enacheter. On a l’avis de nos copines qui sont venues avec nous. En plus, pour les vendeuses, c'est un petit magasin éphémère gratuit", explique la journaliste.


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